Tant qu'à avoir une vie amoureuse de marde, aussi bien la partager. Pour ceux qui en ont une aussi, pour ceux qui en ont une pas si pire et qui ne le réalisent pas, pour rire, pour ne pas pleurer, pourquoi pas?
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dimanche 20 octobre 2013
Une date rockambolesque!!
En partant, je regarde l'heure et je vous dis que ce n'est pas ce que vous pensez!!!
Y'en a des petits comiques qui vont dire "Ouin, elle se lève tard... p't'être bin que.."
Ben non!
J'avais bien spécifié, on va pas se frencher à la fin de la date donc on fera pas plus certain, hein! Faut savoir se laisser désirer dans la vie.
Alors! L'update!
Je dois commencer en vous disant que Maxime et moi, on a vraiment passé une excellente soirée. De 19h15 à 23h30, on peut dire que c'est une réussite quand même, me semble que quand c'est poche, tu ne restes pas 4 heures avec quelqu'un. Ce fut tout sauf un rendez-vous conventionnel mais je pense que je ne pouvais pas mieux tomber, c'est vraiment un gars qui est non seulement super, mais qui a joué le "jeu" à fond.
Alors non, il ne dormait pas dans ma face au resto comme sur la photo mais oui, il a pris cette pose 4 ou 5 fois jusqu'à ce qu'on ait une photo qui nous plaise. En plus, pauvre lui je suis arrivée en retard parce que juste comme je partais, je vois le vidéo de Stu Pitt qui continue avec ses délires de gars pas content qui capote parce que j'ai changé un peu les règles de mon concours (c'est mon concours je fais ce que je veux!!!) Comme il a dit mon nom ET m'a identifié dans son vidéo poche, j'ai du gérer des alertes aux 5 secondes!!! Hello! Méchant timing de... de... de quoi?
Ben oui, de Marde !!!
mardi 1 octobre 2013
Trop pas assez.
On regarde de quoi il ou elle a l'air, on lit la petite fiche et soit on aime, soit on aime pas, right? Faux.
On est rendus à l'ère du "Ouin... p't'être".
Si la personne nous intéresse zéro, c'est un gros Non.
Si la personne nous fait baver de désir, c'est un gros Oui.
Mais si la personne ne nous fait pas peur ou rire en la voyant mais ne nous donne pas de petits papillons non plus, on se dit "Oui, peut-être" On se dit que y'a peut-être mieux, mais qu'il y a définitivement pire! Que c'est pas le plus beau mais que les plus beaux, ils le savent qu'ils sont les plus beaux et le mieux qu'on fera avec eux, c'est finir dans leur "peut-être".
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samedi 14 septembre 2013
Le piton collé et le coeur recollé.
La dernière année a été assez éprouvante pour mon p'tit cœur qui tenait déjà avec du masking tape.
Après avoir rompu avec mon fiancé il y a un peu plus d'un an, j'ai laissé mon cœur se recoller et ma confiance en moi remonter un tout p'tit peu, puis j'ai remis ma petite face sur les sites de rencontre.
Après quelques mois et quelques rencontres so-so, j'ai rencontré un homme qui me plaisait beaucoup. Vraiment beaucoup. Il était pas mal tout ce que je désirais et apparemment, je le lui rendais bien. Parce qu'un gars qui pleure pendant la chose en te disant des trucs comme "Mais t'étais où toute ma vie? Je t'ai enfin retrouvée!"et qui dit être convaincu qu'on est des âmes sœurs et qu'on se retrouve vie après vie, ça fait son effet. Oui c'est too much mais allô! :je suis une fille, j’étais en amour, ça fait que j'y croyais.
Puis après 3 mois de fréquentation quasi parfaite (de mon point de vue), le gars à qui je n'arrivais pas à trouver de défauts et avec qui j'avais envie de passer un bout de vie parce qu'avec lui le bonheur était beau et simple, bien il a tout arrêté. Boum. Comme ça, du jour au lendemain. Un soir il me disait qu'il m'aimait, il le disait même à mes amis, à ma famille "Non mais elle tu extraordinaire ma blonde quand même ?" qu'il leur disait. Oui, oui, la veille.
Et bien le lendemain, à 7 heures le matin, il me flushait. Faut se lever de bonne heure pour me faire pleurer, mais à 7h, apparemment, ça fonctionne. Comme ça, sans réelles explications, des larmes aux yeux et un motton dans la gorge, il m'a donné du " Ça ne marchera pas... essaie pas de comprendre... c'est moi... j'suis tout mêlé..." puis m'a donné une boîte avec mes choses. Je suis rentrée chez moi en pleurant sans arrêt. J'avais beau mettre les essuie-glaces, ça ne donnait rien, la pluie était du mauvais côté du pare-brise. Tout ce à quoi j'ai eu droit par la suite c'est un courriel vague, avec toujours aussi peu d'explications, et une deuxième boîte avec le reste des mes choses, laissée devant ma porte.
J'ai sorti mon gros rouleau de masking tape, j'ai repatché mon cœur, encore, et je me suis fait violence pour ne pas laisser les petites voix me convaincre que c'est ma faute, que c'est clair que l'amour, c'est pas pour moi, que je devrais me faire poser un cœur en plastique.
Quand j'ai sorti mon cœur des soins intensifs, j'ai laissé passer du temps et entrer de la naïveté, ça fait que je me suis remis la p'tit face sur un site de rencontre. Après quelques semaines, j'ai commencé à correspondre avec quelqu'un qui me plaisait beaucoup. Nos courriels me donnait des frissons et la rencontre fut encore mieux. S'ensuivit un mois doux comme du miel et sucré comme un cupcake. Mon coeur et mon âme se sont remis à croire que peut-être que ça se pouvait. Je ne me suis pas trop embarquée car chat échaudé craint l'eau froide mais j'ai tout de même ouvert le demi semi-sol de mon coeur en laissant la porte entre-ouverte. Juste au cas.
Puis, un matin (j'ai une face à krissser là le matin faut croire), je me suis fait dire "Écoute, ça marche pas... Je m'excuse, je ne me comprends plus... t'es une super bonne personne.... c'est pas toi mais je dois arrêter ça."
J'ai eu droit à mon petit sac avec mes choses, un beau petit "Prends soin de toi!" et je me suis rendue chez moi, bredouille et en larmes. Encore. Au début de la relation, des fois, tu deviens humide. Ben à la fin aussi mais pas pour les mêmes raisons.
J'ai acheté deux paquets de crazy glue à coeur, parce qu'un moment donné ça commence à ben faire puis, je vous le donne en mille : ben oui, après quelques semaines et des grosses doses intra-veineuses de "t"es belle, t'es fine t'es capable" dans le miroir, où est-ce que j'ai remis pas petite face? Ben oui, épaisse (moi, pas vous!) : sur un site de rencontre. Tsé quand tu dis, en amour avec l'idée du couple...
Après une trallé de gars qui ne m'intéressent pas, y'en a un qui m'a charmée tant avec ses airs de beaux gosse qu'avec ses mots. Séduite j'étais. Maudit que je suis faible devant des yeux qui brillent et des mots de plus de 5 lettres.
Bref, après une dizaine de jours d'échanges écrits, on s'est finalement rencontrés. On a passé un après-midi que je qualifierais de 9 sur 10 sur une échelle de "oui je te veux" et on s'est quittés en s'embrassant comme des adolescents, se promettant de se revoir très très bientôt.
Ce soir là, je ne suis endormie avec un gros sourire dans la face et j'ai fait des rêves hot hot hot. Le lendemain matin, j'e me suis réveillé avec un mauvais feeling. Un nœud dans le ventre, un pressentiment de Ayoye à venir. Deux heures après , j'ouvrais un courriel du mec en question qui me disait "Écoute...ce n'est pas toi mais j'ai pensé à ça... je préfère ne pas poursuivre, bla bla bla...bonne chance... bla bla bla...".
Vraiment.
Pour vrai.
Le f*cking lendemain.
Donc selon mes calculs, si la tendance se maintient, à mon prochain rendez-vous, le gars devrait aller aux toilettes en plein repas, puis me texter 15 minutes plus tard pour me dire qu'il s'est sauvé par la fenêtre et qu'il est en route vers chez lui. Mais il tiens à ce que je sache que ce n'est pas moi, il est mêlé, et bla bla bli, et bla bla blu.
Pas grave.
Parce que :
T'es belle, t'es fine t'es capable.
T'es belle, t'es fine, t'es capable.
T'es belle, t'es fine t'es capable.
Après avoir rompu avec mon fiancé il y a un peu plus d'un an, j'ai laissé mon cœur se recoller et ma confiance en moi remonter un tout p'tit peu, puis j'ai remis ma petite face sur les sites de rencontre.
Après quelques mois et quelques rencontres so-so, j'ai rencontré un homme qui me plaisait beaucoup. Vraiment beaucoup. Il était pas mal tout ce que je désirais et apparemment, je le lui rendais bien. Parce qu'un gars qui pleure pendant la chose en te disant des trucs comme "Mais t'étais où toute ma vie? Je t'ai enfin retrouvée!"et qui dit être convaincu qu'on est des âmes sœurs et qu'on se retrouve vie après vie, ça fait son effet. Oui c'est too much mais allô! :je suis une fille, j’étais en amour, ça fait que j'y croyais.
Puis après 3 mois de fréquentation quasi parfaite (de mon point de vue), le gars à qui je n'arrivais pas à trouver de défauts et avec qui j'avais envie de passer un bout de vie parce qu'avec lui le bonheur était beau et simple, bien il a tout arrêté. Boum. Comme ça, du jour au lendemain. Un soir il me disait qu'il m'aimait, il le disait même à mes amis, à ma famille "Non mais elle tu extraordinaire ma blonde quand même ?" qu'il leur disait. Oui, oui, la veille.
Et bien le lendemain, à 7 heures le matin, il me flushait. Faut se lever de bonne heure pour me faire pleurer, mais à 7h, apparemment, ça fonctionne. Comme ça, sans réelles explications, des larmes aux yeux et un motton dans la gorge, il m'a donné du " Ça ne marchera pas... essaie pas de comprendre... c'est moi... j'suis tout mêlé..." puis m'a donné une boîte avec mes choses. Je suis rentrée chez moi en pleurant sans arrêt. J'avais beau mettre les essuie-glaces, ça ne donnait rien, la pluie était du mauvais côté du pare-brise. Tout ce à quoi j'ai eu droit par la suite c'est un courriel vague, avec toujours aussi peu d'explications, et une deuxième boîte avec le reste des mes choses, laissée devant ma porte.
J'ai sorti mon gros rouleau de masking tape, j'ai repatché mon cœur, encore, et je me suis fait violence pour ne pas laisser les petites voix me convaincre que c'est ma faute, que c'est clair que l'amour, c'est pas pour moi, que je devrais me faire poser un cœur en plastique.
Quand j'ai sorti mon cœur des soins intensifs, j'ai laissé passer du temps et entrer de la naïveté, ça fait que je me suis remis la p'tit face sur un site de rencontre. Après quelques semaines, j'ai commencé à correspondre avec quelqu'un qui me plaisait beaucoup. Nos courriels me donnait des frissons et la rencontre fut encore mieux. S'ensuivit un mois doux comme du miel et sucré comme un cupcake. Mon coeur et mon âme se sont remis à croire que peut-être que ça se pouvait. Je ne me suis pas trop embarquée car chat échaudé craint l'eau froide mais j'ai tout de même ouvert le demi semi-sol de mon coeur en laissant la porte entre-ouverte. Juste au cas.
Puis, un matin (j'ai une face à krissser là le matin faut croire), je me suis fait dire "Écoute, ça marche pas... Je m'excuse, je ne me comprends plus... t'es une super bonne personne.... c'est pas toi mais je dois arrêter ça."
J'ai eu droit à mon petit sac avec mes choses, un beau petit "Prends soin de toi!" et je me suis rendue chez moi, bredouille et en larmes. Encore. Au début de la relation, des fois, tu deviens humide. Ben à la fin aussi mais pas pour les mêmes raisons.
J'ai acheté deux paquets de crazy glue à coeur, parce qu'un moment donné ça commence à ben faire puis, je vous le donne en mille : ben oui, après quelques semaines et des grosses doses intra-veineuses de "t"es belle, t'es fine t'es capable" dans le miroir, où est-ce que j'ai remis pas petite face? Ben oui, épaisse (moi, pas vous!) : sur un site de rencontre. Tsé quand tu dis, en amour avec l'idée du couple...
Après une trallé de gars qui ne m'intéressent pas, y'en a un qui m'a charmée tant avec ses airs de beaux gosse qu'avec ses mots. Séduite j'étais. Maudit que je suis faible devant des yeux qui brillent et des mots de plus de 5 lettres.
Bref, après une dizaine de jours d'échanges écrits, on s'est finalement rencontrés. On a passé un après-midi que je qualifierais de 9 sur 10 sur une échelle de "oui je te veux" et on s'est quittés en s'embrassant comme des adolescents, se promettant de se revoir très très bientôt.
Ce soir là, je ne suis endormie avec un gros sourire dans la face et j'ai fait des rêves hot hot hot. Le lendemain matin, j'e me suis réveillé avec un mauvais feeling. Un nœud dans le ventre, un pressentiment de Ayoye à venir. Deux heures après , j'ouvrais un courriel du mec en question qui me disait "Écoute...ce n'est pas toi mais j'ai pensé à ça... je préfère ne pas poursuivre, bla bla bla...bonne chance... bla bla bla...".
Vraiment.
Pour vrai.
Le f*cking lendemain.
Donc selon mes calculs, si la tendance se maintient, à mon prochain rendez-vous, le gars devrait aller aux toilettes en plein repas, puis me texter 15 minutes plus tard pour me dire qu'il s'est sauvé par la fenêtre et qu'il est en route vers chez lui. Mais il tiens à ce que je sache que ce n'est pas moi, il est mêlé, et bla bla bli, et bla bla blu.
Pas grave.
Parce que :
T'es belle, t'es fine t'es capable.
T'es belle, t'es fine, t'es capable.
T'es belle, t'es fine t'es capable.
mardi 10 septembre 2013
Ma première craque
J'avais 15 ans environ quand j'ai vécu ma première vraie peine d'amour. J'avais déjà vécues des mini-ruptures mais pas encore de cet ordre là.
Vous savez de quoi je parle. La grosse qui fait mal. La fois où.
La fois où tu pleures à en avoir mal à la face. La fois où tu cries :
"Oui mais je l'aiiimmmeeeuuuuuuuu!!!!
La fois où tu vis en symbiose avec un sac de chips et/ou un pot de crème glacée voire même les deux. La fois où tu écoute beaucoup trop de musique beaucoup trop triste, comme pour t'auto-motiver à continuer de pleurer. Cabrel, U2, Taylor Swift (si t'as 12 ans), Sinead O'Connor, Gloria Gaynor, Brel, (si t'as plus que 40).
Dans mon cas, j'écoutais "Can't Stand Losing you" de The Police en loop. Avec des paroles pleines de licornes et d'arc-en-ciel comme :
I guess this is our last goodbye
And you don't care so I won't cry
But you'll be sorry when I'm dead
And all this guilt will be on your head
(J'imagine que c'est notre dernier au revoir, tu t'en fous alors je ne pleurerai pas. Mais tu t'en voudras quand je serais mort et toute la culpabilité reposeras sur toi) * traduction très libre
Vous savez de quoi je parle. La grosse qui fait mal. La fois où.
La fois où tu pleures à en avoir mal à la face. La fois où tu cries :
"Oui mais je l'aiiimmmeeeuuuuuuuu!!!!
La fois où tu vis en symbiose avec un sac de chips et/ou un pot de crème glacée voire même les deux. La fois où tu écoute beaucoup trop de musique beaucoup trop triste, comme pour t'auto-motiver à continuer de pleurer. Cabrel, U2, Taylor Swift (si t'as 12 ans), Sinead O'Connor, Gloria Gaynor, Brel, (si t'as plus que 40).
Dans mon cas, j'écoutais "Can't Stand Losing you" de The Police en loop. Avec des paroles pleines de licornes et d'arc-en-ciel comme :
I guess this is our last goodbye
And you don't care so I won't cry
But you'll be sorry when I'm dead
And all this guilt will be on your head
(J'imagine que c'est notre dernier au revoir, tu t'en fous alors je ne pleurerai pas. Mais tu t'en voudras quand je serais mort et toute la culpabilité reposeras sur toi) * traduction très libre
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